05/04/2013
Les attaques contre Jérôme Cahuzac sont inacceptables
Nous ne savons toujours pas si dans l'affaire Jérôme Cahuzac le PS et, ou le gouvernement étaient informés et depuis quand, par contre la déclaration d'Harlem Désir ci-dessous faite le 05 décembre 2012 au nom du PS ne manque pas de sel...
Communiqué d'Harlem Désir, Premier Secrétaire du Parti socialiste et Karine Berger, Secrétaire nationale à l’économie
Le combat politique n'autorise pas tout. Le Parti socialiste condamne fortement les attaques et les calomnies sans fondement à l'encontre de Jérôme Cahuzac.
C'est le combat du Ministre du Budget contre la fraude fiscale et pour la justice fiscale qui est ici visé par ses adversaires.
Le Parti socialiste réaffirme tout son soutien à Jérôme Cahuzac pour le combat qu'il mène en faveur de la justice et de l'intérêt général.
10:51 Publié dans Actualités, Cactus, Le dessin du mois | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : harlem désir, jérôme cahuzac, ps |
|
del.icio.us |
Imprimer |
|
Digg |
Facebook | |
13/12/2012
Cahuzac: Le journal Le Temps, quotidien suisse proche de la finance, abonde dans le sens de Mediapart
CAHUZAC - Auteur de l'enquête à tiroirs accusant le ministre du Budget Jérôme Cahuzac d'avoir possédé un compte bancaire en Suisse, le site Mediapart vient de recevoir un soutien de poids. C'est Le Temps, le quotidien de référence à Genève, proche des milieux financiers, reprend les informations du site internet français. Et y ajoute un élément.
Le journal suisse relate les derniers éléments de l'enquête, à savoir la découverte d'Hervé Dreyfus, gestionnaire de fortune et homme de confiance de Jérôme Cahuzac. Selon Mediapart, c'est lui qui aurait aidé le ministre à "gérer son importante fortune personnelle, constituée pour partie d’avoirs non déclarés". Ce même Hervé Dreyfus figurerait sur la fameuse conversation téléphonique enregistrée, au cours de laquelle Jérôme Cahuzac aurait mentionné l’existence d’un compte en Suisse.
Selon Mediapart et Le Temps, Hervé Dreyfus a donné son nom à la société Hervé Dreyfus Finance. Au capital de celle-ci figurait, à sa fondation, "un influent financier suisse, Dominique Reyl, fondateur de la Compagnie financière d’études et de gestion, devenue Reyl & Cie en 1988". Avant d'être à la tête d'une banque, était donc un gestionnaire de fortune en Suisse. C'est ces liens qui peuvent renforcer l'éventualité que Jérôme Cahuzac a pu disposer d'un compte dans ce pays, et ainsi pratiquer l'évasion fiscale.
Le quotidien suisse met à jour les relations de Hervé Dreyfus, auquel il prête des liens forts avec Nicolas Sarkozy, et Dominique Reyl. En effet, les deux hommes seraient demi-frères. Une nouvelle piste, dans ce qui ressemble de plus en plus à la première affaire d'Etat du gouvernement Hollande ?
Publié dans le Le HuffPost
14:45 Publié dans Actualités, Cactus, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cahuzac, fraude, ps |
|
del.icio.us |
Imprimer |
|
Digg |
Facebook | |
21/11/2011
ENERGIE : LE POINT DE VUE DE LA CGT !
Virginie Gensel, secrétaire de la fédération énergie de la CGT qui rassemble 60.000 adhérents, dénonce, dans une interview au Figaro, l'accord EELV-PS sur le nucléaire, car elle redoute les conséquences sociales d'une sortie du nucléaire et juge que l'arrêt de l'EPR serait «une folie».
LE FIGARO. - Que pensez-vous de l'accord conclu entre les Verts et le PS prévoyant la fermeture de 24 réacteurs nucléaires d'ici 2025 ?
Virginie GENSEL. - C'est un accord irresponsable. On ne peut pas faire reposer la politique énergétique, l'avenir industriel de la France, sur des considérations d'échanges de circonscriptions, de marchandage de coin de table. À la CGT, nous souhaitons un débat véritable sur la politique énergétique globale, dont l'avenir du nucléaire. Ce sont des questions complexes qui engagent le pays entier, qui ne peuvent pas être discutées juste à quelques-uns, entre appareils.
Avez-vous été consultés par les Verts et le PS ?
Non. Il y a un an, nous avons écrit à tous les partis politiques pour leur faire part de nos propositions en matière d'énergie. Nous avons rencontré les Verts, le Parti de gauche, le PCF, mais ni le PS ni l'UMP ne nous ont répondu.
Qu'est-ce que vous trouvez «irresponsable» dans cet accord ?
Derrière la première intention affichée, réduire le nucléaire, il y a la sortie du nucléaire. Nous sommes favorables au développement des énergies renouvelables, mais elles ne sont pas en capacité, en l'état actuel, de répondre aux besoins. Personne ne fait de réelles propositions pour savoir par quoi on remplacerait le nucléaire.
Voyez l'Allemagne, où l'on dit que les énergies renouvelables vont être développées : en attendant, les centrales thermiques sont sollicitées, et l'on augmente tranquillement l'effet de serre.
Redoutez-vous les conséquences sociales d'un arrêt des centrales ?
Oui, bien sûr, mais pas seulement pour ce qui concerne les emplois du nucléaire. Il y a en France, 3 ou 4 millions de foyers en précarité énergétique, c'est-à-dire qui consacrent une part importante de leurs revenus à s'éclairer et se chauffer.
Si les prix de l'électricité augmentent, qu'en sera-t-il pour eux ? Le prix bas du courant en France est aussi un élément de compétitivité pour notre industrie.Les effectifs dans le nucléaire font actuellement l'objet d'une incroyable guerre des chiffres.
Combien d'emplois sont concernés ?
La filière emploie quelque 125.000 personnes, auxquelles il faut ajouter un chiffre équivalent pour les sous-traitants. Cela fait déjà 250.000 salariés, sans compter plusieurs dizaines de milliers d'emplois indirects. Mais n'opposons pas ces emplois à ceux des renouvelables.
Pour les énergies vertes, il s'agit de développer une vraie filière industrielle.
Faut-il poursuivre le chantier de l'EPR à Flamanville ?
Il faut terminer ce projet. Le chantier est aujourd'hui tellement engagé qu'il est impensable de revenir en arrière. Ce serait une folie. L'EPR de Flamanville est un prototype, une tête de série dont il sera très important ensuite d'analyser le retour d'expérience. D'une manière générale, la recherche dans l'énergie, mais également dans le nucléaire, est aujourd'hui insuffisamment poussée. S'agissant de la génération IV des réacteurs, des pays comme la Russie et l'Inde sont en avance par rapport à la France.
À la suite de la catastrophe de Fukushima , le recours à la sous-traitance par EDF a été évoqué par les experts de l'État comme un enjeu de sûreté. Votre position ?
C'est la CGT qui est intervenue en ce sens. Nous sommes pour que des métiers liés à la sûreté soient réinternalisés et pour un statut de haut niveau pour tous les salariés. Nous avons demandé à Éric Besson, le ministre de l'Industrie, d'ouvrir des négociations sur la sous-traitance.
20:27 Publié dans Actualités, Connaissances, Economie, Planète | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : énergie, nucléaire, cgt, ps, verts |
|
del.icio.us |
Imprimer |
|
Digg |
Facebook | |
07/11/2008
LETTRE OUVERTE DE JEAN LUC MELANCHON
Ainsi, les orientations qui dominent la social-démocratie européenne l ont emporté alors qu elles conduisent partout à l échec. Elles avalisent l Europe du traité de Lisbonne, les alliances changeantes, l abstention face à la droite, et refusent de mettre en cause le capitalisme. Ce résultat est sans ambiguïté. Le score respectable de la gauche du parti n y change rien malheureusement.Nous refusons de nous renier en participant à des complots et des combinaisons tactiques. Car quelles que soient les arrangements qui sortiront du Congrès de Reims, la future direction du PS appliquera l orientation majoritaire en particulier quand viendront les prochaines élections européennes. Il faudrait alors accepter ce que nous refusons depuis toujours : le traité de Lisbonne et le Manifeste commun avec les partis sociaux démocrates qui gouvernent avec la droite dans leur pays. Non ! Pour nous, ça suffit comme ça ! Nous prenons nos responsabilités. Dans la crise du capitalisme, notre pays a besoin d une autre voix à gauche. Nous voulons lui être utiles. Nous voulons reprendre l initiative, formuler une alternative, faire reculer et battre Sarkozy.
Pour nous, ça suffit comme ça !
Par fidélité à nos engagements, nous prenons donc notre indépendance d action. Nous quittons le Parti socialiste. Nous allons porter publiquement notre conception du combat républicain et socialiste, sans concession face à la droite, au capitalisme et leur irresponsabilité destructrice contre la société humaine et l écosystème. Nous allons la proposer au suffrage universel.
Ainsi que nous l a montré en Allemagne Oskar Lafontaine avec Die Linke, nous décidons d engager avec tous ceux qui partagent ces orientations la construction d un nouveau parti de gauche et nous appelons à la constitution d un front de forces de gauche pour les élections européennes. Nous savons qu une énergie immense dans notre peuple est disponible pour le changement. Il faut aller de l avant.
Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l Essonne Marc Dolez, député du Nord
Pour aller de l’avant, un site
17:01 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ps, congrès, mélanchan |
|
del.icio.us |
Imprimer |
|
Digg |
Facebook | |
20/05/2008
LE DESSIN DU MOIS DE MAI
18:31 Publié dans Le dessin du mois | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dessin, présidentielle, ps |
|
del.icio.us |
Imprimer |
|
Digg |
Facebook | |










