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07/05/2012

LE DESSIN DU MOIS DE MAI 2012 !

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Dessin de Charb publié par l'Humanité du 07/05/2012 !

14:27 Publié dans Actualités, Le dessin du mois | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, présidentielle, charb | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

26/04/2012

OH LE MENTEUR ! (2)

petaintravailleurs.jpgInvité du journal 20 heures de TF1 hier mercredi, Nicolas Sarkozy a nié avoir employé l'expression "la fête du vrai travail" pour qualifier le rassemblement prévu le 1e mai avec ses sympathisants. Et pourtant le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a bien utilisé plusieurs fois l'expression "vrai travail" lundi dernier.

"Nous allons organiser la fête du vrai travail" a-t-il d'abord annoncé aux journalistes devant son QG de campagne à Paris. Puis en fin de journée, Nicolas Sarkozy a prononcé 10 fois le terme "vrai travail", en l’illustrant par de nombreux exemples, lors d'un discours à Saint-Cyr-Sur-Loire.

L'insistance de ses interviewers aura été vaine, le président sortant n'a pas admis l'avoir dit.


"Vrai travail" : l'amnésie du candidat Sarkozy par LeNouvelObservateur

13:18 Publié dans Actualités, Cactus | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, mensonge, pétain, vrai travail | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

24/04/2012

OH LE MENTEUR !

Ssarkomenteur.jpganctionné dès le premier tour de l'élection présidentielle, le président-candidat part à la chasse aux voix du Front national. Invité ce matin des "4 Vérités" sur France 2, il a critiqué vertement la proposition de François Hollande d'ouvrir le droit de vote aux étrangers aux élections locales qui selon lui ouvrirait "la porte au communautarisme".

Il a par ailleurs affirmé avoir toujours été opposé à cette idée. Sauf qu'en 2005, il s'est prononcé publiquement pour.

La preuve en vidéo :

16:56 Publié dans Actualités, Cactus | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sarkozy, mensonge, vote, immigrés | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

07/02/2012

LES CIVILISATIONS NE SE VALENT PAS !

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13:38 Publié dans Actualités, Le dessin du mois, Planète | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : civilisation, guéant, sarkozy | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

16/01/2012

La France a perdu son Triple A : analyse

noteaaa.jpgLe ministre de l'Economie François Baroin a confirmé ce vendredi soir que l'agence Standard & Poor's avait bien décidé de dégrader la note souveraine de la France et de plusieurs pays de la zone euro ce vendredi soir. "Ce n'est pas une bonne nouvelle mais ce n'est pas une catastrophe", a commenté François Baroin à propos de la nouvelle note AA+ au journal de 20 heures de France 2.

Standard & Poor's (S&P) n'a pas touché le triple A de l'Allemagne, des Pays-Bas, de la Finlande et du Luxembourg. La France recule d'un cran. En revanche, l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont rétrogradés de deux crans (BBB+). Ces notes décernées par ces agences privées sont des indicateurs de confiance dans les capacités des pays, mais aussi des collectivités locales ou des entreprises, de rembourser leurs emprunts placés auprès des marchés.

Décryptage de Pierre Ivorra, spécialiste de l'économie à l'Humanité.

  • Pourquoi maintenant?

Standard and Poor's avait déjà annoncé lors du sommet européen du 8 et 9 décembre dernier qu'elle évaluerait les effets des mesures prises à ce moment-là pour revoir ou non la note de la France. La décision d'aujourd'hui ne veut pas dire que ces mesures sont insuffisantes, mais que leurs effets ne sont peut-être pas assez immédiats. A cela plusieurs raisons :
La zone euro s'enfonce un peu plus dans la récession. En Espagne, le déficit public se dégrade avec les mesures d'austérité qui contractent la dépense publique et instaure un peu plus la crise. Idem en Grèce. Même des pays comme la Finlande sont touchés. L'Allemagne n'est pas non plus dans une situation brillante. Par ailleurs, les politiques de récession prônées par le duo Sarkozy-Merkel engendrent du chômage. Les dépenses sociales vont s'accroître. Dans le même temps, la crise implique moins de rentrées fiscales, donc moins de cotisations. La dette publique augmente donc. Enfin, malgré la baisse de son taux directeur et l'injection massive de liquidités dans les banques, celles-ci ne jouent pas le jeu et ne financent ni la dette publique, ni l'économie réelle. Les conditions de crédit se resserrent, particulièrement pour les PME.

  • Les conséquences?

Il est probable que la charge de la dette va s'alourdir, que les taux d'intérêt vont s'accroître et que le différentiel entre les taux d'emprunts de l'Allemagne et ceux de la France vont augmenter. Ces répercussions techniques vont produire des effets en cascade pour l'économie réelle. En première ligne se trouvent les banques. Celles-ci ont déjà annoncé qu'elles n'avaient pas vocation à acheter de la dette publique, donc à soutenir les Etats, comme le PDG de la Société Générale ce vendredi matin. Les compagnies d'assurance sont en deuxième ligne. Celles-ci contrôlent une bonne part de la dette française via leurs contrats d'assurance vie. Mais les Français se détournent de ces produits et préfèrent des produits d'épargne comme le Livret A. La France va avoir plus de mal à financer sa dette sur les marchés. Va-t-on vers un nouveau plan de rigueur pour contracter la dépense publique? Le cercle vicieux s'accélère.

  • Y a-t-il un plan B?

Doit-on rester sous la coupe des marchés, laisser notre sécurité sociale, nos emplois, nos salaires sous la contrainte du jugement des marchés? La question se pose un peu plus chaque jour. La dégradation de la note française est un coup porté contre la politique du gouvernement. La droite porte une énorme responsabilité dans la situation actuelle car elle a placé le financement de la dette publique sous la coupe des marchés financiers et de fonds étrangers.

La solution passe par un changement de politique du crédit, avec la création d'un pôle public du crédit comme le propose la Front de gauche. Elle passe aussi par un changement d'orientation de la Banque centrale européenne (BCE). Celle-ci finance les banques. Pourquoi privilégier le sort des banques plutôt que celui des Etats? Il vaudrait mieux qu'elle finance directement un fonds de développement social et écologique, comme le propose encore le Front de gauche, afin de soutenir l'emploi dans le domaine public ou l'industrie.