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25/02/2026

Salon de l’agriculture, Fabien Roussel appelle à consommer français pour relever l’agriculture

Fabien Roussel salon de lagriculture.jpg

Le secrétaire national du PCF était présent, mardi au Salon de l’agriculture, pour soutenir les agriculteurs. Il a appelé à consommer local et à revoir les accords de libre-échange.

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22/02/2026

Construire un antifascisme de masse, c’est choisir le terrain de la conviction contre celui de la violence », revendique Assan Lakehoul

Assan Lakehoul.jpgLe secrétaire national des Jeunes communistes appelle dans une tribune publié par l'Humanité à ne pas nourrir l’escalade de la violence, après la mort du militant néofasciste Quentin Deranque.

Ce week-end, les groupuscules d’extrême droite qui défilaient après la mort de Quentin Deranque espéraient fédérer largement. Il n’y eut finalement qu’un rassemblement famélique, laissant sur les murs une traînée de croix gammées et de symboles fascistes.

Si leurs cortèges restent clairsemés, leurs idées, elles, occupent désormais une place centrale dans le débat public. Cette situation nous impose une exigence particulière : lorsque l’ennemi fixe les termes de la discussion, chaque mot compte et chaque acte pèse. Ne perdons pas de vue que le fascisme l’emporte toujours sur fond de désordre et de violences. La tentation de répondre par la confrontation immédiate, par une radicalité performative, existe, mais l’antifascisme ne peut pas devenir une esthétique, encore moins une stratégie minoritaire.

Lorsqu’il se réduit à un face-à-face violent, il abandonne ce qui fait sa force historique : sa capacité à devenir majoritaire, à entraîner et à convaincre. La peur et la violence sont les armes de ceux qui assument de ne pas engager la masse. La conscience de classe doit être la nôtre. Face aux expéditions punitives, aux violences racistes et homophobes, aux ratonnades et aux intimidations, l’État à la responsabilité de dissoudre, sans faiblesse, les groupuscules fascistes. Leur impunité alimente les tensions et sert, in fine, la stratégie de l’extrême droite.

Celle-ci prospère sur le sentiment de déclassement et détourne la colère sociale vers les questions identitaires. Elle s’enracine dans les parcours brisés, chez les jeunes à qui l’on promet une vie plus triste que celle de leurs parents, dans les entreprises qui exploitent, les lycées où l’on manque de professeurs, les CFA (centres de formation d’apprentis) où l’on travaille sans droits. C’est là que se trouve le terreau de ses mensonges, et le cœur de notre combat.

La radicalité ne se mesure pas à l’intensité des affrontements et de la surenchère, mais dans notre capacité à rassembler et à gagner. L’histoire de notre pays l’enseigne : chaque fois que les classes populaires imposent leurs droits, l’extrême droite recule, chaque fois qu’elles se sentent abandonnées, elle avance.

L’antifascisme est d’abord une bataille pour les consciences, un travail d’organisation et de conviction mené là où les jeunes étudient, se forment et travaillent. Il consiste à redonner à la politique sa fonction première : obtenir des victoires concrètes qui changent la vie.

C’est en arrachant des victoires et de nouveaux droits dans les lycées, les CFA, les universités et les entreprises que nous ferons reculer durablement l’extrême droite, en dévoilant la supercherie de son projet profondément antisocial et antipatriotique. Construire un antifascisme de masse, c’est choisir le terrain de la conviction contre celui de la violence, construire le rapport de force plutôt que subir le repli. Un travail patient, parfois ingrat, mais le seul chemin pour faire reculer durablement l’extrême droite, mobiliser et gagner.

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15/02/2026

Chroniques du monde d’après « L’internationale réactionnaire », l’extraordinaire fortune du prêt-à-penser en politique

France, International

À l’occasion du grand rendez-vous de la diplomatie française, le camp européiste et libéral achève d’imposer les bonnes formules de « la diplomatie de l’esbroufe » dans les discours progressistes ou contestataires.

Nous sommes il y a tout juste un an, le 6 janvier 2025. Le président de la République française, Emmanuel Macron, s’apprête à donner une allocution devant les ambassadeurs. L’allocution, très attendue par la presse, succède à un climat d’anticipation devenu caractéristique de la communication présidentielle, habituée à ménager ses effets d’annonce et à événementialiser les déclarations officielles. L’allocution du 6 janvier 2025 se présente comme un « exercice rare » pour un Président de la République, dont la presse et les médias se font allègrement l’écho. Il s’agit en réalité de rendez-vous annuels, se tenant au mois d’août de chaque année depuis 1994, lorsqu’ils ont vu le jour à l’initiative d’Alain Juppé.

Depuis 2017 et l’élection d’Emmanuel Macron, il est devenu presque étrange de se rappeler que la conférence des ambassadeurs avait initialement pour ambition de permettre à la diplomatie française de se confronter à un certain « regard nouveau » à porter sur le monde d’après la dissolution de l’URSS et la chute du mur de Berlin. En effet, depuis ces dix dernières années, la diplomatie française observe, quelque peu médusée, le renoncement de la quasi-intégralité de la classe politique française à donner la partition de la politique étrangère de la France.

Grand orchestre de faux-semblants

Après avoir été annulée en 2024 (en raison des JOP), la Conférence des Ambassadeurs bénéficie d’un rebranding de circonstance, changeant de nom (pour inclure le féminin). Elle se tient finalement de nouveau le 6 et 7 janvier 2025, avec le désormais traditionnel discours-fleuve présidentiel (et quelques ateliers thématiques). Elle réunit quelque 200 chefs de mission diplomatique en attente d’une feuille de route.

Au fil d’un discours-fleuve truffé de petites formules, Emmanuel Macron décline un langage où les observateurs peinent à identifier « les linéaments d’une politique étrangère cohérente et structurée autour de quelques priorités claires ». La classe politique — de la droite à la gauche, en passant par toutes les nuances du centre — demeure pourtant toujours aussi sensible à son langage.

Une fois de plus, la communication présidentielle a le sens du timing. L’allocution présidentielle offre à Emmanuel Macron l’occasion de réagir aux tentatives du milliardaire américain Elon Musk de « s’immiscer dans la vie politique européenne » au service de ce que la classe politique française qualifie désormais « d’internationale réactionnaire ». La formule, reprise par le président de la République dans son allocution, a imprégné les discours de la gauche durant toute l’année 2024 (et depuis). On la retrouve au fil des tweets et des déclarations publiques chez Olivier Faure (Parti socialiste), Raphaël Glucksmann (PS-Place publique), ou encore Thomas Portes (France insoumise). On la retrouve jusque dans la communication officielle de la Marche des Fiertés, qui aurait fait l’objet de vifs débats « en interne ».

L’origine de ce bon mot de la communication présidentielle serait à chercher dans les prises de position publiques de Pascal Canfin, candidat sur la liste LREM aux élections européennes de 2019, derrière Nathalie Loiseau. Ce qui s’exprime, à travers cette formule, le 6 janvier 2025 dans l’allocution présidentielle, c’est bien « la voix autorisée » du gouvernement et du chef de la diplomatie française sur le positionnement de la France dans le monde.

La diplomatie française au rendez-vous du « monde d’après »

Dans un billet de blog consacré à cette Conférence 2.0, un ancien diplomate et haut fonctionnaire français évoque avec amertume les excès du langage présidentiel, avec son goût de « la formule choc, au détriment du raisonnement structuré ».

Il déplore également l’absence de « discussions libres sur les sujets sensibles » et un certain « conformisme de la pensée ambiante », un discours présidentiel « sans priorités claires, manquant de profondeur stratégique, de clairvoyance » allant de pair avec « le choix de la diplomatie des apparences, de la diplomatie de “l’esbroufe” ». Les voix de la diplomatie française s’élèvent désormais dans la presse, pour souligner le « peu d’égards » avec lequel le Président de la République semble traiter les quelques 200 diplomates aguerris auxquels il semble « faire la leçon ».

En 2022, dans le sillage de la réforme de la Fonction publique, le gouvernement avait déjà acté la suppression en bonne et due forme du corps diplomatique français. Une décision contre laquelle le Parti communiste français avait été peut-être le seul à gauche à protester avec quelque conviction.

La conférence des ambassadrices et des ambassadeurs, édition 2025 (et 2026), aura néanmoins servi à révéler une chose. C’est qu’en se faisant l’écho du langage présidentiel, dont elle ne cherche plus guère à se distinguer, au moins sur les affaires internationales, la classe politique de gauche se met spontanément au service de la communication présidentielle, à laquelle la « grand-messe » de la diplomatie française offre désormais le prétexte opportun.

Les implications des convergences d’idées qui rassemblent si largement la classe politique — de la France insoumise au Parti socialiste en passant par la République en marche — au fil de l’actualité internationale ont de quoi susciter de légitimes interrogations. En sautant les deux pieds joints dans le vacarme médiatique orchestré par la communication présidentielle, une grosse partie de la gauche française accompagne un tournant qui pourrait bien marquer la fin de l’histoire de la diplomatie française.

À partir de ce tournant : dans le sillage du président de la République, la classe politique française s’attache tout entière à la « défense des démocraties » (libérales, s’entend), qui trouvent leur parfaite incarnation dans les valeurs de l’Union européenne, contre « l’internationale réactionnaire » de Donald Trump et consort. L’allocution présidentielle à la Conférence ne nous apprend rien, cependant, de la spécificité de la politique étrangère de la France, qui ne semble plus guère occuper le centre de la discussion.

Pour la diplomatie française, le monde d’après ressemble désormais à un théâtre d’ombres où « la morale remplace le réel », où « l’émotion » se substitue à la « raison », et où, pour finir, « l’incantation remplace l’action ». Cette fois, comme presque toujours, les dessous de l’affaire sont peut-être à chercher dans une certaine formule du bonheur à l’européenne.

Source Camo pour Liberté Actus

19:35 Publié dans Actualités, Connaissances, Point de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, international | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

01/02/2026

UKRAINE, PLUS DURE SERA LA CHUTE POUR LES VA T'EN GUERRE

Ukraine guerre.jpg

En Ukraine, des forces ultranationalistes et fascistes, des islamistes, des cartels, acquièrent depuis 4 ans une expérience militaire avancée, des équipements et des financements considérables. À l’issue de la guerre, leur démobilisation et leur réinsertion seront probablement complexes. Le risque est grand de les retrouver comme mercenaires dans des conflits sur cinq continents. D’autres pays que la Russie ont intérêt à s’inquiéter de la menace qu’ils représentent.

Selon le Kiel Institute, qui réalise un suivi du soutien à l’Ukraine, 158 milliards d’euros ont été alloués à l’aide militaire depuis 2022 (au 31 octobre 2025). Ces aides proviennent principalement de l’Union européenne (88 milliards d’euros) et des États-Unis (65 milliards d’euros). Par ailleurs, l’Union européenne a formé plus de 85 000 soldats ukrainiens depuis le début du conflit, d’après le Conseil européen. Certains ont fait scandale pour leurs tatouages néonazis.

Les forces armées ukrainiennes comptent également sur un budget multiplié par huit, plus de 54 milliards d’euros en 2025, soit 30 % du PIB de l’Ukraine. Avec le concours d’autres puissances, les moyens financiers engagés permettent de mobiliser près de 900 000 soldats.

Mais, à la fin de la guerre, l’Ukraine ne pourra vraisemblablement pas entretenir la 7e plus grande armée du monde. La réduction des forces armées passera par la démobilisation des conscrits et des réservistes, mais certains groupes, notamment des nazis et des volontaires étrangers, pourraient ne pas revenir à la vie civile.

Certaines unités des forces armées ukrainiennes sont connues et documentées par plusieurs enquêtes de Médiapart ou du Monde, mais ça ne permet pas d’en dresser une liste exhaustive. Reste que ces unités sont entraînées, expérimentées et équipées. La plus controversée, la 3e Brigade d’assaut Azov, a reçu de l’aide américaine, comme l’a souligné une enquête vidéo du Monde publiée en juin dernier.

On peut ajouter des unités de Tchétchènes et de Tatars séparatistes et islamistes, des mouvances idéologiquement concurrentes, mais en pratique convergentes. D’autres mouvances nationalistes, étrangères, sont également engagées dans la guerre en Ukraine. On les retrouve dans la Légion internationale, forte de 20 000 hommes, dont les pays d’origine les plus représentés sont la Géorgie, la Biélorussie, les États-Unis, l’Azerbaïdjan, la France, le Brésil, la Colombie, le Royaume-Uni, la Pologne et la Suède.

Ces volontaires, parfois mercenaires, ont des motivations diverses, idéologiques, pécuniaires ou stratégiques. Pour les motivations politiques, les milieux fascistes répondent le plus présents, c’est le cas notamment pour les Français. Mais la présence d’étrangers s’explique aussi par la conviction que c’est sur ce front que l’expérience militaire acquise sera la plus décisive dans les conflits à venir. Ils sont là-bas pour apprendre. Les cartels latino-américains sont notamment suspectés de s’engager en Ukraine pour se former au pilotage des drones FPV, qui redéfinissent le combat rapproché.

En effet, cette guerre transforme profondément les opérations militaires, avec en particulier le rôle central du drone, et les deux camps acquièrent une expérience tactique et technologique considérable. Cela intéresse les armées et groupes armés du monde entier qui doivent réfléchir à des réorganisations et des évolutions doctrinales.

 

Quelques exemples des changements dus à l’utilisation massive des drones :
  • Drones d’observation et de surveillance : meilleurs ciblage et efficacité de l’artillerie, renseignements visuels en temps réel, relative transparence du champ de bataille.
  • Drones kamikazes : nouveau type de bombardements des cibles, nouvelles capacités de saturation de la défense adverse, grandes difficultés à acquérir une domination aérienne ou navale pour les deux camps.
  • Drones FPV (vue à la première personne) : redéfinition du combat rapproché.
  • Guerre électronique : brouillage des communications ennemies, leurres, substitution des communications filaires aux communications radio, y compris pour les drones.
  • Logistique : véhicules autonomes, véhicules plus rudimentaires petits et très mobiles.
  • Regain d’intérêt des petites unités de combat dans un objectif de discrétion.
  • Utilisation de missiles hypersoniques pour percer la défense antiaérienne ennemie.

Les terrains de la guerre en Ukraine dépassent le cadre du Donbass. D’une part, des combattants de tous les continents sont présents sur le front ukrainien. Mais d’autre part, les forces armées ukrainiennes ont également été présentes dans de nombreuses autres zones de conflit depuis 4 ans, en Syrie, au Soudan du côté des FSR, au Sahel…

La guerre en Ukraine aura une fin, et de nouveaux problèmes vont apparaître : des combattants nombreux, entrainés, équipés et désœuvrés qui vont chercher des débouchés professionnels dans d’autres zones de conflit ; d’autres seront démobilisés, mais vont revenir dans leur pays d’origine avec une expérience militaire qu’ils pourront mettre à profit pour d’autres projets politiques. Il faut l’anticiper.

Source 

19:30 Publié dans Actualités, Cactus, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ukraine, guerre | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!

12/01/2026

Un point de vue sur la situation en Iran par Dominique Watrin, ancien Sénateur PCF

 

iran

Au moment où la tension mondiale s’intensifie suite à l’agression US contre le Venezuela et à l’enlèvement, en dehors de toute légalité internationale, de son Président, beaucoup tournent leur regard vers l’Iran. Certains osent affirmer, avec les mêmes prétextes, que les USA et/ou leur vassal Israël seraient légitimes à y intervenir militairement !

Moi qui ai vécu la révolution iranienne de 1978/1979 dans la ville de Mashhad (Nord-Est du pays), où j’enseignais le français au titre de la coopération, j’attire l’attention des divers interprètes du mouvement populaire en cours sur un point qui me paraît essentiel : nul ne peut analyser la situation actuelle sans la relier à cette révolution d’il y a 50 ans qui a poussé progressivement dans la rue toute la population du pays. Jusqu’à 500 000 manifestants dans cette ville où j’habitais, devenue depuis la deuxième ville du pays !

Témoin de ces événements et parfois acteur (même involontaire), j’affirme ici que je ne peux, même un instant, croire que le peuple iranien souhaiterait le retour de la dynastie Pahlavi ! Celle-ci est à jamais discréditée par la répression sanglante infligée à « son » peuple qu’elle prétendait pourtant servir. Celle-ci est pour toujours discréditée par son alignement inconditionnel sur les USA, qui en avaient fait le gendarme du Moyen-Orient. Le peuple n’oublie pas si facilement la trahison, par les Pahlavi, des liens historiques et fraternels de l’Iran avec son environnement arabo-musulman, au seul profit des intérêts coloniaux d’Israël et de l’impérialisme US.

Ce que beaucoup ne semblent pas vouloir voir, c’est que les dernières mobilisations héroïques, en particulier des jeunes et des ouvriers (compte tenu des risques vitaux encourus), s’inscrivent dans le prolongement de la révolution de 78/79. Les réduire, comme le font certains, notamment à la France insoumise, à un mouvement « contre la vie chère », est un coup de poignard porté dans le dos de toutes celles et tous ceux qui (dans leur diversité comme en 78-79) continuent à se battre, notamment sous la bannière « Femme - Vie - Liberté ». Cet aveuglement (volontaire ou pas) gomme de fait la dimension historique de ce mouvement et sa nature politique : « ni dictature du Chah ni régime terroriste des mollahs » !

À l’autre bout de l’échiquier politique travaillent d’autres forces pour nous persuader (et se persuader elles-mêmes) que le fruit serait mûr pour le retour de « REZA II » sur le trône déchu de la dynastie Pahlavi. Il est certes tout à fait exact que Trump et Netanyahou, sous prétexte de programme nucléaire iranien et de démocratie (sic !), travaillent à une nouvelle intervention qui ramènerait le futur monarque dans leurs fourgons. Une situation déjà vécue en 1953, quand la CIA avait remis sur le trône le Chah en exil et chassé du pouvoir le Premier ministre légal Mossadegh. Ce dernier avait eu l’outrecuidance de nationaliser le pétrole. On y revient toujours !

Mais faire croire que ce serait répondre à une demande du peuple n’est que pure manipulation. Il est si facile de « truander » les vidéos, d’y ajouter certains slogans ou de faire croire à la présence massive de l’ancien drapeau royaliste.

La vraie nouveauté du mouvement révolutionnaire actuel est le lâchage du régime des mollahs par les commerçants religieux et conservateurs qui avaient joué un rôle déterminant dans leur installation au pouvoir début 1979.

L’Iran est un pays pluraliste, la révolution de 1978-79 l’était aussi (y participèrent toutes les forces de gauche durant un an avant d’en être de fait exclues). L’avenir de l’Iran passe par l’instauration d’une république pluraliste, démocratique, sociale et laïque.

Source Liberté Actus

12:07 Publié dans Actualités, Connaissances, International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!