10/06/2026
Affaire Lyhanna, quand la colère populaire accuse l’effondrement judiciaire

L’affaire Lyhanna n’est pas un simple fait divers tragique. Après la mort de cette collégienne de 11 ans dans le Gers, la colère populaire enfle, portée par des manifestations massives et un sentiment grandissant d’échec de l’État protecteur. Comment un homme déjà signalé à plusieurs reprises a-t-il pu demeurer hors du radar judiciaire jusqu’au drame ? En refusant de faire du manque de moyens un facteur explicatif, Emmanuel Macron est en complet décalage avec une colère que le pouvoir semble encore sous-estimer.
À Fleurance, dans le Gers, le meurtre de Lyhanna, 11 ans, a provoqué une onde de choc bien au-delà du territoire où vivait l’enfant. Dès les jours suivant la découverte de son corps, des milliers de personnes ont participé à des marches blanches, rassemblements silencieux et manifestations de colère. Dans le Gers, mais aussi sur les réseaux sociaux et dans le débat public national, le sentiment d’un drame évitable domine largement.
Une tragédie devenue symbole national
Ce qui nourrit cette indignation n’est pas seulement l’horreur du crime. C’est surtout la révélation progressive d’un passé de signalements et de plaintes visant Jérôme Barella, mis en examen dans cette affaire. Selon les éléments rendus publics, l’homme avait déjà fait l’objet d’accusations concernant des violences sexuelles présumées sur mineures. Une plainte déposée en 2025 pour des faits présumés de viol sur une enfant de 12 ans, accompagnée d’éléments médicaux alarmants, n’aurait débouché ni sur une audition rapide ni sur une réponse judiciaire immédiate avant le drame.
D’autres alertes existaient. « Elle aurait dû être protégée. » C’est la phrase qui domine les cortèges. Derrière l’émotion, il y a la conviction grandissante que Lyhanna n’a pas seulement été victime d’un individu, mais aussi des lenteurs et des angles morts d’un système incapable d’agir à temps. Macron face à une colère qu’il semble ne pas mesurer
C’est ici que le drame devient politique. Emmanuel Macron et le ministre de la Justice Gérald Darmanin ont rapidement dénoncé des « défaillances extrêmement graves », tout en refusant de faire du manque de moyens une explication centrale. Pour l’exécutif, les recrutements engagés et la hausse du budget de la Justice depuis 2017 suffiraient à démontrer qu’il ne s’agit pas d’un problème structurel mais d’erreurs individuelles.
Une position qui heurte de nombreux magistrats, greffiers et enquêteurs. Car sur le terrain, tous décrivent une institution saturée, entre explosion des plaintes pour violences sexuelles, stocks de procédures qui s’accumulent, manque de personnels spécialisés, logiciels inadaptés et transmissions parfois d’une lenteur sidérante. Au nom de quoi le chef de l’État refuse-t-il d’interroger la question des moyens lorsqu’une partie du corps judiciaire décrit lui-même un système proche de la rupture ? D’autant que la France demeure parmi les pays européens les moins dotés en procureurs rapportés à la population.
Mais le problème dépasse sans doute le seul budget. L’affaire Lyhanna met aussi en lumière une justice devenue, selon ses critiques, excessivement corsetée entre une bureaucratie paralysante, une accumulation de procédures et une culture du traitement des flux plutôt que de l’anticipation du danger. Une institution qui administre des dossiers.
Les propositions du Parti Communiste Français, Une société se juge à la manière dont elle protège ses enfants. Lorsque les alertes s'accumulent, lorsque les institutions manquent de moyens, lorsque la protection des enfants n'est plus assurée : nous sommes face à un échec qui appelle des réponses politiques à la hauteur.

12:25 Publié dans Actualités, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : affaire lyhanna |
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08/06/2026
Hydrocarbures Interdire l’exploitation du pétrole guyanais tout en important celui des États-Unis ?
Deux députés de la Guyane, Jean-Victor Castor et Davy Rimane, du groupe Gauche démocratique et républicaine (GDR), celui des députés communistes, viennent d’annoncer leur « rupture avec la gauche française » dont ils dénoncent « la bien-pensance » après le rejet, en commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, de la proposition de loi sur l’exploitation pétrolière en outre-mer, proposition de loi qui vise à lever l’interdiction de recherche et d’exploitation des hydrocarbures dans les territoires ultramarins votée en 2017.
Leur colère s’explique par l’alliance des députés LFI, écologistes et socialistes avec les députés macronistes, qui a permis le rejet de ce texte en commission. « Le cœur de la gauche est populaire, soutenir les plus précaires est son leitmotiv. Par conséquent, le vote à 28 contre 18 pour la suppression de l’article 1er est un choc », ont-ils déclaré. « La précarité extrême de la Guyane, maintenue dans une situation de sous-développement et d’abandon organisé, justifie le vote de ce texte ». Ils dénoncent un débat confisqué par une lecture « dogmatique et hors-sol » (des enjeux climatiques). « Nous parlons de souveraineté, de développement, de dignité, de la capacité de la Guyane à sortir de la situation dans laquelle elle est maintenue ». Pour Jean-Victor Castor, rapporteur du texte lors de la commission, ce texte est une question d’égalité territoriale.
Il rappelle la situation socio-économique de la Guyane : 400 kilomètres de route nationale, 7 communes sur 22 enclavées et 53 % de la population vivant sous le seuil de pauvreté. « La transition écologique est une nécessité, mais elle ne peut être pensée sans les populations concernées. Elle ne peut se construire au prix du maintien de la pauvreté, du retard d’équipement ou du renoncement au développement ». Le rapporteur du texte dénonce aussi une contradiction : la France interdit aux Guyanais « même la connaissance de leur sous-sol », tout en continuant à importer massivement des hydrocarbures. « La France a importé en 2024 près de 58 milliards d’euros d’hydrocarbures. Les recettes fiscales, les investissements et les retombées économiques se développent ailleurs, tandis que nos territoires continuent d’accumuler les retards de développement ».
Jean-Victor Castor cite notamment l’exemple du Guyana, où l’exploitation pétrolière a profondément transformé l’économie avec la création d’un fonds souverain qui garantit les investissements publics : « À quelques kilomètres de la Guyane, un pays autrefois considéré comme l’un des plus pauvres d’Amérique du Sud connaît désormais une transformation économique sans précédent ».
Pour justifier leur rejet du texte, les députés macronistes, LFI, écologistes et socialistes l’ont présenté comme une menace pour le climat, face aux députés de Guyane qui seraient donc, même à leur corps défendant, des adversaires de la lutte contre le changement climatique.
Cette position révèle une méconnaissance profonde des accords internationaux sur le climat et des scénarios du GIEC.
Ce que dit la convention climat de Rio
À la base de l’architecture des accords sur le climat, en 1992, la Convention de Rio sur le climat a distingué les pays développés des autres : « Notant que la majeure partie des gaz à effet de serre émis dans le monde par le passé et à l’heure actuelle ont leur origine dans les pays développés, que les émissions par habitant dans les pays en développement sont encore relativement faibles et que la part des émissions totales imputable aux pays en développement ira en augmentant pour leur permettre de satisfaire leurs besoins sociaux et leurs besoins de développement. »
La convention stipulait ensuite : « Les mesures prises pour parer aux changements climatiques doivent être étroitement coordonnées avec le développement social et économique afin d’éviter toute incidence néfaste sur ce dernier, compte pleinement tenu des besoins prioritaires légitimes des pays en développement, à savoir une croissance économique durable et l’éradication de la pauvreté. » Et plus loin : « Pour progresser vers cet objectif, les pays en développement devront accroître leur consommation d’énergie en ne perdant pas de vue qu’il est possible de parvenir à un meilleur rendement énergétique et de maîtriser les émissions de gaz à effet de serre d’une manière générale et notamment en appliquant des technologies nouvelles dans des conditions avantageuses du point de vue économique et du point de vue social. » La formule utilisée dans la convention pour résumer cette stratégie : « responsabilités communes mais différenciées ».
Sans doute la Guyane est-elle institutionnellement dans les pays développés, le « Nord » comme on dit souvent, puisqu’elle fait partie de la France, mais comment ne pas constater, comme les députés de Guyane, que sa situation la ramène, par beaucoup d’aspects, à un territoire du Sud ?
D’ailleurs, on peut relever qu’une différence de situation est déjà reconnue pour les « pays et territoires d’outre-mer » (par exemple la Nouvelle-Calédonie), qui ont des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre différents de ceux de la France hexagonale et qui ne relèvent pas des engagements de l’Union européenne.
Les scénarios du GIEC
Les scénarios du GIEC ne tablent pas sur l’arrêt total de la production d’hydrocarbures. Ainsi, le scénario qui permettrait de limiter le réchauffement à 2 degrés prévoit une réduction de 63 % des émissions de CO2 en 2050 par rapport à 2019. Ce qui est déjà un extraordinaire défi par rapport à la tendance actuelle. Et conformément à la Convention de Rio, les scénarios du GIEC prévoient que les pays ayant les plus fortes émissions par habitant fassent le plus d’efforts.
Il faudra parvenir à faire baisser la consommation et la production des hydrocarbures, c’est vital. Mais se pose aussi la question de qui va produire ces hydrocarbures. De ce point de vue, la situation mondiale est claire : avant même Trump, les États-Unis sont devenus le principal producteur et exportateur d’hydrocarbures. Cela même alors que ce pays est le principal responsable historique des émissions de gaz à effet de serre en termes d’émissions cumulées et par habitant. C’est là un problème majeur.
Cette superpuissance, qui aspire à continuer à dominer le monde, joue le rôle de locomotive de la production de pétrole, et il faudrait imposer à d’autres pays ou territoires moins développés de renoncer à la production pétrolière ? Ce n’est pas sérieux. Les « responsabilités différenciées » imposent une politique différenciée.
La seule attitude responsable en ce domaine, c’est d’agir pour que la France et l’Union européenne s’opposent à la politique des États-Unis au lieu de l’accepter au nom de la solidarité occidentale. Pourquoi faudrait-il continuer à imposer à la Guyane de renoncer à l’exploitation des hydrocarbures, alors que la France importe 22 % de son pétrole des États-Unis en 2025 selon l’Insee ? Quant au gaz, toujours selon l’Insee, les importations françaises viennent principalement de Norvège (40 %), des États-Unis (21 %), puis de la Russie et de l’Algérie.
Dans ces conditions, continuer à défendre l’interdiction de l’exploration et de l’exploitation pétrolière dans les départements d’outre-mer adoptée en 2017, c’est un peu se donner bonne conscience sur le dos de la Guyane.
Montrer l’exemple ?
Pour les partisans de la loi de 2017, sa suppression aurait valeur de mauvais exemple.
Cet argument est surprenant venant de partis politiques qui, à des degrés divers, se sont tous prononcés pour la sortie du nucléaire. Car si la France est en meilleure position que les autres pays développés comparables, elle le doit à son électricité décarbonée fondée principalement sur le mix nucléaire-hydraulique.
L’Allemagne, le mauvais exemple de l’Union européenne, émet deux fois plus de CO2 que la France du fait d’un choix politique inverse. Si l’Allemagne avait réduit en priorité le charbon, au lieu de sortir du nucléaire, 3,3 milliards de tonnes de CO2 auraient pu être évitées, soit cinq années d’émissions de ce pays, selon un calcul déjà ancien qui serait donc à réévaluer.
Ce qui permettrait vraiment à la France de montrer l’exemple, c’est d’aller vers une énergie décarbonée en 2050 sans régression sociale, ce qui est possible avec le plan Empreinte 2050 du PCF (plan qui, au passage, ne se permet pas de dicter la politique à mener en ce domaine aux territoires et départements d’outre-mer, qui sont chacun dans une situation très spécifique).
Conclusion
Grâce à une « niche » parlementaire du groupe GDR, la proposition de loi défendue par Jean-Victor Castor et Davy Rimane va être débattue en séance plénière jeudi 11 juin. Elle n’est peut-être pas parfaite. On pourrait comprendre que des députés cherchent à l’améliorer par des amendements. Par exemple pour des garanties quant aux conditions d’exploitation et d’utilisation des profits. Pourquoi ne pas imaginer aussi que le groupe Total nationalisé ait un rôle à jouer pour faire que, s’il y a découverte d’hydrocarbures, ces ressources soient réservées aux pays qui en ont un besoin incontournable ? Tout cela mérite d’être débattu.
Mais s’opposer purement et simplement à cette proposition de loi, c’est se cacher les véritables dominations qui empêchent la réponse de l’humanité au dérèglement climatique, c’est isoler la France des peuples qui exigent le droit au développement. C’est le crash-test de la solidarité effective avec les peuples du Sud.
12:21 Publié dans Actualités, Economie, Point de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : petrole, guyane |
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02/06/2026
La Marine et les peintres. Quatre siècles d’art et de pouvoir

À l’occasion des 400 ans de la Marine, l’exposition explore, à travers près de 150 œuvres, les liens entre création artistique, pouvoir et imaginaire maritime du XVIIe au XXe siècle
Dans le cadre de l’anniversaire des 400 ans de la Marine en 2026, le musée national de la Marine invite à poser un nouveau regard sur les peintres du XVIIe au XXe siècle qui ont été les témoins de l’évolution du monde maritime et de la conquête des mers.
Ce sujet méconnu du grand public, encore peu voire jamais abordé, est traité de manière chronologique à travers près de 150 peintures et plus de 90 artistes. La scénographie se déploie depuis l’essor de la Marine sous Louis XIII jusqu’aux visions modernes du siècle dernier, en assumant des accrochages denses et de grands formats immersifs.
À partir du XVIIe siècle, l’affirmation du pouvoir souverain se manifeste aussi à travers les arts. Alors que la spécificité du genre de la peinture de marine, rattaché au paysage, insuffle une nouvelle perception de la mer, des navires et des milieux maritimes, des peintres sont mobilisés à travers les époques pour magnifier les images de la Marine et de l’univers marin : Claude Gellée dit Le Lorrain, Joseph Vernet, Théodore Gudin, Antoine-Léon Morel-Fatio, Édouard Manet, Félix Ziem, Paul Signac, Albert Marquet, Mathurin Méheut ou encore Marin-Marie.
Outre la diversité des genres, du pittoresque au drame historique, le parcours s’intéresse aux relations entre art et pouvoir, à travers la façon dont le monde militaire marin et l’Histoire navale ont été représentés. Le public est invité à comprendre les liens, parfois complexes, entre la Marine et les artistes, l’évolution de leurs rôles, la singularité de leurs parcours et la variété de leurs statuts : peintres pour les mers du roi, peintres de la Marine du roi, puis peintres inscrits en 1830 sur la liste des officiers de la Marine (on dit aussi « sur l’Annuaire de la Marine »), avant la création d’un statut de peintres du département de la Marine en 1920, préfiguration du corps des Peintres communément appelés désormais Peintres officiels de la Marine (POM), sans oublier ceux qui ont travaillé autour des institutions militaires et artistiques.
L’exposition suit une progression chrono-thématique et explore les enjeux historiques et esthétiques, selon les contextes politiques, militaires et académiques. Cette peinture de marine a connu des métamorphoses et des analyses critiques contrastées : cette expression hybride tributaire du paysage, à travers les influences nordiques et italiennes, conquiert une transcription de plus en plus sensible, impressionniste et imaginative de la mer. Elle se nourrit des codes de la peinture de bataille pour représenter les batailles navales historiques et modernes mais aussi de la rhétorique de la peinture savante qui mêle la fable et l’histoire, que ce soit pour des grands décors ou des portraits historiés.
L’apogée du fait moderne après la Révolution française se retrouve ainsi dans les peintures de bataille navale classique, dans le sillage du génie de Joseph Vernet au XVIIIe siècle. La bataille navale n’est pas la seule catégorie du genre naval. Le portrait de navire, la vue de port ou d’arsenal et surtout la fête maritime constituent les autres registres de ce répertoire où la Marine est célébrée ou à travers lesquels elle promeut ses équipements ou sublime les limites et les échecs du fait naval.
À partir de 1870, la peinture de genre s’intéresse davantage à la condition sociale du marin et à la sensibilité maritime et envahit la peinture d’histoire, instaurant ainsi une peinture militaire plus spécialisée et moins soucieuse des grands panoramas grand genre. Les codes de la bataille navale académique s’estompent au bénéfice d’un académisme pénétré par le genre et le renouvellement du style. N’oublions pas le portrait qui n’a de cesse, du XVIIe siècle au XXe siècle, d’exhiber la stature et l’expression des hommes de pouvoir et de commandement. Confrontée aux avant-gardes du XXe siècle, ces représentations évoluent tout en conservant leurs spécificités plastiques.
Alors que le développement de la navigation de plaisance, des stations balnéaires et des bains de mer va changer l’image des activités nautiques et de la mer, les artistes voués au théâtre de l’histoire navale et aux scènes de naufrage vont modifier aussi leur approche.
À cette ouverture, sur le fond comme sur la forme des techniques employées, vont s’ajouter des fractures aussi bien historiques, pendant la Seconde Guerre mondiale, et même après, qu’esthétiques, à travers des choix parfois divergents entre les différents types de réalismes et les formules abstraites. S’ajoutent aussi les dimensions documentaires, la diffusion des images, le positionnement des artistes et de l’institution ainsi que l’art comme fruit d’une expérience embarquée.
La conquête et la traversée des mers ont suscité également celle des images. Quand l’art révèle, dans la variété de ses formes et de ses moyens, la force de l’engagement et l’expérience individuelle du peintre, il offre au public ses mythes autant que sa part de transcription du réel. C’est cette part composite qu’une telle exposition hautement mémorielle entend restituer.
Renseignements pratiques
Exposition La Marine et les peintres. Quatre siècles d’art et de pouvoir
Musée national de la Marine de Paris — 17 place du Trocadéro — 75016
Jusqu’au 2 août 2026
Sites Internet : https://www.musee-marine.fr
Page Facebook : https://www.facebook.com/museemarinepar

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19:10 Publié dans Actualités, Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marine, tableaux |
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29/05/2026
La ministre communiste du Travail Yolanda Díaz revendique le succès du modèle social espagnol

Confrontations avec Bruxelles, tensions avec les socialistes, résistance face à Washington… Principale figure de l’aile gauche du gouvernement de coalition, Yolanda Diaz, deuxième vice-présidente du gouvernement espagnol, ministre du Travail et de l’Économie sociale, revient sur les leçons à tirer des succès espagnols face au néolibéralisme. Entretien exclusif avec « l’Humanité magazine ».
18:44 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yolanda diaz, espagne |
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01/05/2026
Les enfants de Gaza, ils apprennent même par terre sans chaises et sans tables ni tableaux, ils apprennent avec détermination, volonté et courage

Mais Ziad Medoukh est aussi un artisan de paix et un militant de la non-violence. Fondateur en 2004 du Centre de la paix, au sein de son université, il est convaincu de l’importance de l’éducation et de la non-violence comme formes de résistance.
12:11 Publié dans Actualités, International, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gaza, enfants |
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