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25/02/2026

Salon de l’agriculture, Fabien Roussel appelle à consommer français pour relever l’agriculture

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Le secrétaire national du PCF était présent, mardi au Salon de l’agriculture, pour soutenir les agriculteurs. Il a appelé à consommer local et à revoir les accords de libre-échange.

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31/12/2025

Quels étaient les prénoms les plus portés en France au Moyen Âge ?

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Quelle que soit la période historique, on observe des tendances qui déterminent la popularité de certains prénoms. Ceux-ci ne présentent pas forcément une signification ou un affect particuliers pour l’enfant. Ils possèdent avant tout une fonction pratique pour identifier les individus. Retour sur une liste des prénoms les plus courants au Moyen Âge.

Au cœur de la période médiévale, les prénoms n’ont pas un grand intérêt pour la population. Il peut être question de souligner l’appartenance à une communauté ou à une famille. On écarte toutefois une symbolique particulière, voire un rapprochement entre le caractère d’un individu et son patronyme. En France, au Moyen Âge, on distingue moins d’une dizaine de prénoms pour identifier près de la moitié de la population. De père en fils, les parents transmettent souvent leur propre patronyme. D’une ascendance aristocratique ou paysanne, le statut social des personnes importe aussi dans le choix des prénoms. À l’époque, l’état civil n’existe pas. Les naissances et les prénoms des enfants sont inscrits dans les registres paroissiaux.

Quel est le prénom médiéval pour garçon le plus populaire ?

Au Moyen Âge, la Bible constitue la principale source d’inspiration des prénoms. Pendant cette période, la popularité de Jean demeure incontestable. Il fait référence au saint et possède de nombreuses déclinaisons dans les langues européennes. À titre d’exemple, on peut évoquer Juan, Giovanni, John et Yoan. Il connaît une variante en prénom féminin avec Jeanne. La racine hébraïque de cette dernière, Yohanan, peut se traduire par « Dieu a fait grâce ». Parmi les autres prénoms courants, on retrouve Roland, en référence à la chanson éponyme.

Pourquoi les prénoms de chevaliers au Moyen Âge sont-ils appréciés ?

La littérature arthurienne a joué un rôle important dans le choix des prénoms au Moyen Âge. D’après les chevaliers de la Table ronde du légendaire roi Arthur, Lancelot, Gauvain et Tristan sont très appréciés. Certaines grandes figures inspirent également l’admiration et expliquent la popularité de certains prénoms. C’est le cas d’Aliénor, en référence à Aliénor d’Aquitaine. Quant à celui de Mathilde, il possède une origine germanique et demeure très usité dans le nord de la France. En effet, la reine Mathilde était originaire des Flandres. Son étymologie évoque la force et la puissance au combat. On peut aussi s’attarder sur le prénom Clovis qui renvoie au souverain.

Y a-t-il d’autres exemples de prénoms médiévaux courants au Moyen Âge ?

Qu’ils soient de nature masculine ou féminine, on retrouve d’autres prénoms populaires, au cours du Moyen Âge. Parmi ceux-ci figurent Baudouin, Edwin, Eudes, Gauthier et Guillaume en français. Les garçons pouvaient aussi s’appeler Philippe, Gervais ou René. Pour une petite fille, les parents appréciaient Emma, Constance et Adélaïde. À cela s’ajoutent Éléonore, Agnès, Marie et Isabelle. Ces prénoms, comme d’autres, pouvaient avoir un regain de popularité ou devenir plus rares selon la période.

Source Par Marine Cestes, CaMinteresse

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19/08/2025

Les communistes de l’Oise ont emmené 700 personnes à Dieppe pour une journée à la mer

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Samedi 16 août, la fédération de l'Oise du parti communiste a emmené 700 personnes à Dieppe pour une journée à la mer.

 

Plus de 700 personnes, petits et grands, sont allés à Dieppe avec la fédération de l’Oise du parti communiste. (Photo : Thierry Aury)

Samedi 16 août, ce sont plus de 700 personnes réparties dans douze cars qui ont pris la direction de Dieppe (Seine-Maritime), depuis l’Oise. Pour la 31e année, la fédération de l’Oise du Parti communiste a organisé une journée à la mer, pour le droit aux vacances. L’objectif de cette journée : offrir à moindre coût une journée à la mer pour des familles qui n’auraient pas les moyens de partir en vacances. Ici, comptez 15€ par adulte, 8€ pour les enfants âgés de 3 à 12 ans, et gratuit pour les moins de 3 ans.

«Cette journée c’est le plaisir de profiter d’une journée d’évasion du quotidien, de liberté, de découvertes y compris du château-musée ouvert gratuitement aux participants, de joies de la plage et de la mer, de balades à travers la ville aux quatre ports et aux visages si divers des vieilles rues et du plus beau marché de France jusqu’aux falaises et aux balades en mer ou du partage d’une moules-frites dans un bistrot ou d’un pique-nique en plein air : autant de moments de bonheur partagé», détaille Thierry Aury, secrétaire départemental du PCF de l’Oise.

Une journée ouverte à tous

L’occasion aussi pour le parti de récolter une centaine de signatures sur la pétition nationale lancée par l’intersyndicale qui s’oppose à la volonté du premier ministre «de supprimer des jours fériés, de dérembourser encore plus les médicaments et les soins, de geler les salaires et les retraites, de couper 43 milliards dans les services publics de la Santé, de l’Education, de la Recherche, de la Culture, des collectivités locales, de la transition écologique».

À noter que cette journée était ouverte à tous, et qu’il n’est en aucun cas obligatoire d’adhérer au PCF pour y participer.

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31/07/2025

Juillet 1945 : face à la droite et au clergé, comment la gauche a imposé la Sécurité sociale

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Juillet 1945 : face à la droite et au clergé, comment la gauche a imposé la Sécurité sociale pour tous

Le 31 juillet 1945, la majorité de gauche de l’Assemblée consultative provisoire valide un avant-projet d’organisation qui donnera l’ordonnance du 4 octobre. Avant même d’être ministre, le communiste Ambroise Croizat est à la manœuvre

L’ordonnance d’organisation de la Sécurité sociale du 4 octobre 1945 a été le fruit d’un travail de plusieurs mois du Gouvernement provisoire de la République française et de son pendant parlementaire, l’Assemblée consultative provisoire (ACP).

Le 31 juillet 1945, celle-ci est appelée à se prononcer sur l’avant-projet gouvernemental élaboré par le haut fonctionnaire Pierre Laroque. La majorité de gauche CGT-PCF-SFIO fait bloc : le texte est approuvé par 190 voix, contre une seule à droite. Mais 84 délégués, surtout du centre droit (MRP) et du syndicat chrétien CFTC, choisissent de ne pas prendre part au vote.

CGT et PCF en première ligne

Désireux de maintenir les caisses patronales et confessionnelles des assurances sociales d’avant-guerre, aux lacunes pourtant connues, ils s’opposent au principe d’une « caisse unique » de Sécurité sociale. Ce scrutin et l’ACP elle-même ont été négligés, sinon oubliés, par l’historiographie contemporaine. Cette assemblée originale répondait, mais pas seulement, aux craintes anglo-saxonnes d’un possible autoritarisme de De Gaulle.

Elle naît donc à Alger en 1943, quelques mois après le débarquement allié en Afrique du Nord, puis continuera son travail à Paris à l’automne 1944, une fois la capitale libérée. Sa composition est un savant dosage de « délégués » : les députés de 1936 opposés à Vichy en 1940 et ceux des communistes qui avaient été déchus de leur mandat, les représentants des mouvements de résistance, ceux des syndicats membres du Conseil national de la Résistance (CGT et CFTC), et dans un second temps des déportés de retour des camps.

Y compris 16 femmes, les toutes premières parlementaires, même si non élues, de l’histoire de France ! Sans onction électorale complète, l’ACP ne fit, certes pas, œuvre législative. Mais bien proto ou prélégislative. Le droit de vote des femmes y trouve son origine immédiate, via un amendement du communiste Fernand Grenier.

Ambroise Croizat, ouvrier devenu ministre du Travail

Tout comme la création de la Sécurité sociale, le rétablissement de la légalité républicaine et le retour à la démocratie. Excusez du peu. En octobre 1944, le ministre du Travail Alexandre Parodi charge ainsi Laroque d’en élaborer le projet. L’Assemblée provisoire installée à Paris, Ambroise Croizat (1901-1951) en devient en novembre le président de la commission du Travail et des Affaires sociales (CTAS).

Ouvrier dès 13 ans, dirigeant de la puissante fédération des métallos CGT, député communiste du Front populaire, Ambroise Croizat sera ministre du Travail un an plus tard, en novembre 1945.

Mais déjà, en témoignent des documents sur l’ACP consultés aux Archives nationales, il affiche les mêmes priorités qui seront celles de ses dix-huit mois rue de Grenelle : Sécurité sociale, comités d’entreprise, salaires. Dès mars 1945, la CTAS déploie une activité soutenue. Parmi diverses initiatives, Ambroise Croizat confie un rapport sur l’avant-projet gouvernemental de Sécurité sociale à Georges Buisson.

Cégétiste socialiste, résistant, c’est un fin connaisseur des assurances sociales. Son rôle atteste que les positions des cégétistes socialistes et communistes, différentes avant 1936, sont désormais proches. Croizat, un temps, fut contre la cotisation. Au motif de comment cotiser, quand on gagne à peine de quoi nourrir sa famille ?

La droite et le clergé s’opposent à la caisse unique

Mais, une fois entérinée l’existence d’importantes cotisations des employeurs à côté de celles des salariés, et leur gestion confiée aux bénéficiaires de la Sécurité sociale, il en devient l’un des plus ardents partisans.

Le contexte est essentiel pour comprendre ce qui va se jouer : légitimité résistante du PCF, CGT à quelque 5 millions d’adhérents, patronat discrédité par la collaboration et globalement un environnement idéologique solidaire différent d’avant-guerre.

Face aux obstructions de la droite et du clergé, Laroque lui-même souligne dans ses Mémoires que l’accord tacite se fait avec la CGT. « Avec l’appui de la principale organisation syndicale ouvrière, l’administration fait prévaloir sa préférence pour la caisse unique. »

Quand Parodi demande, le 5 juillet, l’avis de l’ACP sur le texte gouvernemental, il acte ainsi « le poids politique que constituerait un avis favorable de sa part », écrit l’universitaire Léo Rosell, en évoquant « l’hégémonie des forces de gauche », à l’époque, dans « le rôle des organisations ouvrières dans la fabrique du régime général de la Sécurité sociale à la Libération » (Histoire @ Politique, revue du centre d’histoire de Sciences-Po, 2025).

Pourtant rejeté par la CTAS, un contre-projet du CFTC Gaston Tessier revient à la session plénière du 31 juillet. Croizat prend la parole, jugeant à demi-mot l’initiative dilatoire : « Je suis persuadé que si (…) la commission du Travail avait exprimé le désir de prolonger sa discussion pendant plusieurs semaines encore, l’opinion de M. Gaston Tessier sur le projet qui nous avait été soumis n’en eût pas été modifiée ».

Prenant acte de l’entente gouvernement CGT-PCF-SFIO, Tessier retire en séance son contre-projet. Celui du gouvernement est alors largement voté. L’une des plus grandes avancées de civilisation du XXe siècle est actée. Devenu ministre, après que le PCF est arrivé en tête des premières élections législatives d’après-guerre, Croizat va la bâtir, concrètement, à partir de fin 1945 et tout au long de l’année 1946.

Ambroise Croizat. Justice sociale et humanisme en héritage, éditions Geai bleu, mai 2025.

Source l'Humanité

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06/06/2025

« L’extrême droite ne s’arrêtera pas là » : après les attaques contre l’affiche de la marche des Fiertés, l’Inter LGBT appelle à la mobilisation

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Après la publication de l’affiche, en partenariat avec « l’Humanité », de la marche des Fiertés du 28 juin prochain, l’extrême droite a nourri une violente polémique sur les réseaux sociaux, ayant même pour conséquence le retrait des subventions de la région Île-de-France par Valérie Pécresse. L’équipe de l’Inter LGBT, organisatrice de la manifestation, dénonce l’instrumentalisation opérée par le camp réactionnaire et rappelle l’urgence de défendre les droits des LGBTI.

L’affiche de l’inter-LGBT, le collectif d’associations en charge d’organiser la marche des fiertés qui se déroulera à Paris le 28 juin, dévoilée en partenariat avec l’Humanité, est la cible d’un harcèlement violent de la droite et de l’extrême droite. Dès mercredi 3 juin, plusieurs membres du Rassemblement national (NR) se sont insurgées.

« Femme voilée, homme blanc martyrisé et caricaturé en facho, soutien à la Palestine, alors que les homos, bis et trans y sont massacrés… voilà les marqueurs d’extrémistes qui se moquent des violences bien réelles que subissent les homos en France comme tant d’autres Français », écrit sur X (ex-Twitter) le porte-parole du parti d’extrême droite Jean-Philippe Tanguy. « Cette marche des fiertés est la déambulation de la honte et de la haine de tout ce qui n’est pas l’extrême gauche. Rappelons que le seul pays de la région qui permet d’aimer librement s’appelle Israël », ose de son côté Julien Odoul, député de l’Yonne.

Pour l’Humanité, l’équipe de l’inter-LGBT revient sur cette polémique en dénonçant l’instrumentalisation opérée par le camp réactionnaire et en rappelant l’urgence de défendre les droits des LGBTI.

L’inter-LGBT est attaqué sur les réseaux sociaux par la droite, l’extrême droite, mais aussi par la Dilcrah, ou encore par Beit Haverim, groupe juif gay et lesbien de France. Est-ce que vous vous attendiez à l’ampleur de cette polémique ?

Nous nous attendions ce que ça arrive, notamment parce que le mot d’ordre de la mobilisation est la lutte « contre l’international réactionnaire ». Par ailleurs, nous connaissons les méthodes de harcèlement de l’extrême droite, en identifiant en meute nos partenaires sur les réseaux sociaux. Cependant, nous n’avions pas anticipé l’ampleur des attaques. Nous sommes surtout particulièrement choqués que des partenaires, notamment la Région île de France, se désolidarisent de notre mouvement. Ce qu’il se passe avec cette affiche montre l’urgence de défendre les droits des LGBTI.

Valérie Pécresse a en effet annoncé faire retirer le logo de la région île de France de l’affiche de la Marche des Fiertés, mais aussi retirer vos subventions. Comment vous comprenez ces décisions ?

L’utilisation du levier financier témoigne d’une volonté de silenciation de notre mouvement et de nos revendications. Une partie du spectre politique, ici Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, cède à l’international réactionnaire qui nous attaque et contre qui nous nous battons. Il est important de rappeler que les luttes LGBTI et les marches des fiertés ont commencé par les émeutes de Stonewall (en 1969, pendant lesquelles les manifestants dénonçaient un raid de la police à New York, dans le quartier de Greenwich Village, N.D.L.R.).

L’extrême droite vous reproche de représenter sur l’affiche une femme voilée, un « homme blanc étranglé », un « soutien au Hamas »… Que leur répondez-vous ?

Nous sommes particulièrement choqués par l’instrumentalisation d’un certain nombre de signes sur l’affiche. Alors qu’un tote bag représente des drapeaux hongrois et bulgare (pays dans lesquels les marches des fiertés sont interdites, NDLR), l’extrême droite y voit un drapeau palestinien. Alors qu’un personnage représentant le camp réactionnaire (il porte un tatouage d’une croix celtique, symbole de la « suprématie blanche », NDLR) en inconscient, ils y voient le cadavre d’un homme blanc. Même le brassard bleu que porte une vieille dame, symbole de la langue des signes et qui représente l’inclusion des personnes handicapées, est dévoyé.

Nous sommes révoltés et outrés de l’instrumentalisation de symboles, pourtant très clair, par le camp réactionnaire, mais aussi par un certain nombre de personnes du milieu LGBTI. Sous prétexte de se complaire dans des polémiques qui affaiblissent nos droits et notre communauté, ils oublient de regarder vers le vrai ennemi.

La tenue de la Marche des Fiertés, le 28 juin prochain, vous inquiète-t-elle ?

Nous répondrons présents : nous ne changerons ni notre parcours, ni notre affiche, ni notre mot d’ordre. Les menaces sur la communauté LGBTI ne datent pas d’hier. Cela nous pose tout de même la question de la sécurité de la marche, mais nous sommes prêts. Si nous nous sentons soutenus par nos alliés, nous savons pertinemment que l’extrême droite ne s’arrêtera pas là. Nous travaillons avec la préfecture et l’ensemble de nos équipes de sécurité, et nous n’avons pas de doute que cela se passera très bien. Nous avons besoin d’une mobilisation massive et continue. Protéger les droits LGBTI est l’affaire de tous, et pas seulement des personnes concernées.

12:05 Publié dans Actualités, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lgtb, manifestation | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it!