06/03/2026
George Sand, une femme libre
A l'occasion du 8 Mars et en hommage à George Sand dont nous allons célébrer cette année les 150 ans de sa disparition nous vous proposons cette biographie
GEORGE SAND
Née 1er juillet 1804 Paris- 8 juin 1876 Nohant
Ellle disait « Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre ! »
Inspirée de ses passions, George Sand crée une œuvre romanesque remarquable, assortie de
théâtre et de nombreuses lettres. Elle se bat pour son indépendance et la République.
Biographie
1 juillet 1804 : Naissance d’Aurore Dupin future George Sand, naît à Paris. Orpheline de père dès l’âge de quatre ans, elle sera élevée par sa grand-mère paternelle. La jeune fille passera ainsi toute son enfance à la campagne, à Nohant.
1822 : Mariage avec Casimir Dudevant
La jeune Aurore Dupin se marie avec le baron Casimir Dudevant, avec lequel elle aura deux
enfants. Mais la relation entre les deux époux se détériore rapidement. Aussi, d’un commun
accord, tous deux se séparent.
Mai 1832 : George Sand publie "Indiana" son premier roman sous. Elle y met en scène une jeune créole qui tente de se libérer de son mariage pour vivre ses passions.
La même année, Sand publiera "Valentine", un roman qui s’inscrit dans la lignée sentimentale et féministe de l’auteur. Ce dernier ouvrage lui vaudra l’admiration de Chateaubriand.
Juillet 1833 : George Sand s’éprend d’Alfred de Musset
George Sand et Musset commencent leur tumultueuse histoire d’amour. La relation entre les deux écrivains s’achèvera définitivement en 1835.
Hiver 1836 : Chopin et Sand se rencontrent. Leurs relations dureront 10 ans. lls se sont
abondamment nourris l’un de l’autre dans leur production artistique, au point d’avoir peut-être mieux réussi à se reconnaître et à se comprendre dans le domaine imaginaire que dans la vie réelle.
1846 : George Sand publie un roman champêtre intitulé "la Mare au diable". Outre l’histoire
d’amour entre Germain, paysan veuf avec trois enfants et Marie, George Sand souhaite rendre hommage à la campagne berrichonne où elle a grandi.
1849 : Dans la lignée des romans champêtre, George Sand publie "la Petite Fadette". Les scènes se déroulent dans la campagne berrichonne, où les paysans font preuve des plus grandes valeurs morales.
8 juin 1876 : Après avoir passé une grande partie de sa vie la plume à la main, George Sand s’éteint à Nohant, à l’âge de 72 ans.
12:26 Publié dans Actualités, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : george sand |
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05/03/2026
Guerre en Iran : « L’Europe n’envisage même pas de jouer un rôle diplomatique réel », analyse Marc Botenga, eurodéputé la Gauche
11:06 Publié dans Actualités, Histoire, International, Point de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marc botenga, iran |
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25/02/2026
Salon de l’agriculture, Fabien Roussel appelle à consommer français pour relever l’agriculture
11:34 Publié dans Actualités, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fabien roussel, salon de l'agriculture |
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22/02/2026
Construire un antifascisme de masse, c’est choisir le terrain de la conviction contre celui de la violence », revendique Assan Lakehoul
Le secrétaire national des Jeunes communistes appelle dans une tribune publié par l'Humanité à ne pas nourrir l’escalade de la violence, après la mort du militant néofasciste Quentin Deranque.
Ce week-end, les groupuscules d’extrême droite qui défilaient après la mort de Quentin Deranque espéraient fédérer largement. Il n’y eut finalement qu’un rassemblement famélique, laissant sur les murs une traînée de croix gammées et de symboles fascistes.
Si leurs cortèges restent clairsemés, leurs idées, elles, occupent désormais une place centrale dans le débat public. Cette situation nous impose une exigence particulière : lorsque l’ennemi fixe les termes de la discussion, chaque mot compte et chaque acte pèse. Ne perdons pas de vue que le fascisme l’emporte toujours sur fond de désordre et de violences. La tentation de répondre par la confrontation immédiate, par une radicalité performative, existe, mais l’antifascisme ne peut pas devenir une esthétique, encore moins une stratégie minoritaire.
Lorsqu’il se réduit à un face-à-face violent, il abandonne ce qui fait sa force historique : sa capacité à devenir majoritaire, à entraîner et à convaincre. La peur et la violence sont les armes de ceux qui assument de ne pas engager la masse. La conscience de classe doit être la nôtre. Face aux expéditions punitives, aux violences racistes et homophobes, aux ratonnades et aux intimidations, l’État à la responsabilité de dissoudre, sans faiblesse, les groupuscules fascistes. Leur impunité alimente les tensions et sert, in fine, la stratégie de l’extrême droite.
Celle-ci prospère sur le sentiment de déclassement et détourne la colère sociale vers les questions identitaires. Elle s’enracine dans les parcours brisés, chez les jeunes à qui l’on promet une vie plus triste que celle de leurs parents, dans les entreprises qui exploitent, les lycées où l’on manque de professeurs, les CFA (centres de formation d’apprentis) où l’on travaille sans droits. C’est là que se trouve le terreau de ses mensonges, et le cœur de notre combat.
La radicalité ne se mesure pas à l’intensité des affrontements et de la surenchère, mais dans notre capacité à rassembler et à gagner. L’histoire de notre pays l’enseigne : chaque fois que les classes populaires imposent leurs droits, l’extrême droite recule, chaque fois qu’elles se sentent abandonnées, elle avance.
L’antifascisme est d’abord une bataille pour les consciences, un travail d’organisation et de conviction mené là où les jeunes étudient, se forment et travaillent. Il consiste à redonner à la politique sa fonction première : obtenir des victoires concrètes qui changent la vie.
C’est en arrachant des victoires et de nouveaux droits dans les lycées, les CFA, les universités et les entreprises que nous ferons reculer durablement l’extrême droite, en dévoilant la supercherie de son projet profondément antisocial et antipatriotique. Construire un antifascisme de masse, c’est choisir le terrain de la conviction contre celui de la violence, construire le rapport de force plutôt que subir le repli. Un travail patient, parfois ingrat, mais le seul chemin pour faire reculer durablement l’extrême droite, mobiliser et gagner.
19:39 Publié dans Actualités, Point de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : assan lakehoul, extreme droite, jc |
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18/02/2026
Le pangolin, un animal au cœur des enjeux de biodiversité et de lutte contre le trafic
Le pangolin, reconnaissable à ses écailles de kératine et à sa capacité à se rouler en boule pour se défendre, est victime d’un trafic massif. Sa viande est consommée dans certaines régions, et ses écailles sont utilisées dans des pratiques de médecine traditionnelle, notamment en Asie. Malgré les interdictions, les réseaux criminels organisés alimentent un commerce illégal qui menace directement sa survie.
Aujourd’hui, les huit espèces sont classées comme vulnérables, en danger ou en danger critique d’extinction par l’UICN. La destruction des habitats naturels, liée à la déforestation et à l’expansion agricole, aggrave la situation.
À l’avenir, la protection du pangolin passera par un renforcement des contrôles douaniers, une coopération internationale accrue et un travail d’éducation auprès des populations locales. La sensibilisation du grand public est essentielle, car la demande alimente le trafic. La Journée mondiale du pangolin joue donc un rôle stratégique en donnant une visibilité mondiale à une espèce longtemps méconnue.
La Journée mondiale du pangolin est célébrée chaque année le troisième samedi du mois de février. Elle a été lancée en 2014 par l’ONG internationale Annamiticus, spécialisée dans la protection des pangolins en Asie du Sud-Est. Cette initiative est née d’un constat alarmant : le pangolin est considéré comme le mammifère le plus braconné au monde.
Il ne s’agit pas d’une journée officielle des Nations unies, mais d’une journée mondiale portée par des organisations de conservation et relayée dans de nombreux pays d’Afrique et d’Asie, où vivent les huit espèces de pangolins. La mobilisation est particulièrement forte en Vietnam, en Chine, au Cameroun et en Afrique du Sud.
Toutes les espèces de pangolins sont aujourd’hui inscrites à l’Annexe I de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées), interdisant leur commerce international. Cette journée s’inscrit dans la même dynamique que la Journée mondiale de la vie sauvage, célébrée le 3 mars, qui vise également à sensibiliser à la protection des espèces menacées.
Il indique qu’il existe 8 espèces parmi lesquelles 4 en Asie du Sud-Est, à savoir :
- Manis pentadactyla (P. à courte queue vivant
en Chine), - M. crassicaudata (Pangolin indien),
- M. javanica (Pangolin de Malaisie : arboricol)
- M. culionsis (P. de Philippine) ;
Et 4 en Afrique:
- Manis (Smutsia) temminckii (P.de temminck),
- M. (Smutsia) gigantea (P.géant),
- M.(Phantaginus) tricuspis (P.à ventre blanc),
- M. (Uromanis) tetradactyla (P.à ventre noir).
Les 3 dernières espèces sont rencontrées dans les forêts et savanes de basses altitudes de la RDC.
Tous les pangolins sont insectivores. Ils se nourrissent essentiellement des fourmis et thermites.
11:00 Publié dans Connaissances, Planète | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pangolin |
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Le podcast de cette biographie diffusée d'après le livre, 125 Vies pour l'Humanité à écouter ici en cliquant sur cette ligne]]]


